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Alice Notley


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Bernard Collin


Double Change vous invite à une lecture bilingue de

Alice Notley et Bernard Collin

mardi 14 décembre 2010 à 19h au Point Ephémère

200 Quai de Valmy – 75010 Paris

Métro Jaurès ou Louis Blanc

Entrée libre


Alice Notley est née à Bisbee, Arizona le 8 novembre 1945 et a grandi en Californie, à Needles, dans le Desert Mojave. Après des études à Barnard College et au Writers Workshop de l’université d’Iowa, elle vit successivement à San Francisco, Bolinas, Londres, Wivenhoe, et Chicago dans les années 60 et 70 avant de s’installer à New York, dans le Lower East Side où pendant 16 ans elle a été une des protagonistes de cette mouvance éclectique qu’on a appelé la seconde génération de l’école de New York. Alice Notley vit aujourd’hui à Paris. Elle est l’auteur de plus d’une trentaine de livres dont At Night the States, le double volume Close to Me and Closer . . . (The Language of Heaven) and Désamère, et How Spring Comes, ainsi que d’un poème épique, The Descent of Alette. En 2005 a paru un recueil d’essais, Coming After. Avec ses fils Anselm Berrigan et Edmund Berrigan, elle a édité The Collected Poems of Ted Berrigan (University of California Press). Dernièrement ont paru Alma, or The Dead Women (Granary Books); Grave of Light: New and Selected Poems (Wesleyan) et In the Pines (Penguin). En 2011 paraîtra Culture of One.



Né en 1927, Bernard Collin a publié dans les revues « NRF », « Mercure de France », « Les cahiers de l’Herne », « L’Ephémère », « Argile », « L’In-plano », « Nioques ». Il est l’auteur notamment de Centre de Vous, Pierre Bettencourt, 1960 ; Les milliers les millions et le simple, U.G.E. 10/18, 1965, nouvelle édition, Ivrea, 1999 ; Sang d’autruche, Mercure de France, 1977 ; Wols avec une loupe, Fourbis, 1990 ; Une espèce de peau mince, Michel Chandeigne, 1995 ; Perpétuel voyez Physique, Ivrea, 1996 ; Avalois, Chandeigne, 2008 ; Vingt-deux lignes cahier 100, Les Petits Matins, 2010.

A propos de ce dernier livre : toute phrase de Bernard Collin, depuis son premier livre paru en 1960, vise à s’inscrire dans un « calendrier », dont pour l’heure 120 journées environ ont été écrites, publiées et regroupées dans Perpétuel voyez physique.

Ce qu’on ignorait est que ce travail avait pour soubassement une écriture quotidienne, une ascèse joyeuse de 22 lignes par jour dont l’auteur a choisi de faire paraître exemplairement le centième cahier.

« Articles » écrits au jour le jour, sans être un journal, ces lignes datées de 2005 tracent le portrait d’une vie irriguée par la littérature et l’art (Bernard Collin par ailleurs est aussi « peintre du dimanche » selon son expression, se livrant ce jour-là à cette activité)